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jeudi, février 11 2010

Appel : "Azadi, Liberté pour l’Iran"

manifestante en 400

Le 12 juin dernier, en allant voter massivement contre le président sortant Mahmoud Ahmadinejad, les Iraniens ont manifesté leur volonté de changement. Ce vote leur fut alors confisqué de manière honteuse par des fraudes d’une ampleur inégalée sous le régime de la République islamique où les élections pourtant n’ont jamais été libres. Depuis le 12 juin, malgré la répression féroce contre les manifestants, tués, emprisonnés, torturés, violés, le mouvement de protestation s’est poursuivi, amplifié, approfondi. Parti de la contestation de la fraude électorale, il remet aujourd’hui en cause le fondement même du régime, le principe du velayat-e- faqih, qui instaure la subordination du politique au religieux. Ce qui se passe en Iran revêt une importance considérable. Nous assistons pour la première fois dans un grand pays musulman du Moyen-Orient à l’émergence d’un mouvement social fondé sur les valeurs universelles des droits de l’homme, l’égalité des sexes, la séparation du politique et du religieux. Ce mouvement est porteur d’espoir pour tous ceux qui aiment la liberté et refusent le choc des civilisations. Lui seul peut apporter une solution durable aux dangers que le régime islamique fait peser, non seulement sur la société iranienne mais sur la paix mondiale à travers sa volonté d’acquérir l’arme nucléaire.

Ce mouvement cependant est fragile. Il peut d’un jour à l’autre être écrasé par un régime aux abois prêt à toutes les exactions pour survivre. Rien n’est plus urgent que de se mobiliser pour exiger : - L’arrêt immédiat des exécutions capitales en Iran - La libération de tous les prisonniers politiques, une commission d’enquête internationale sur leur sort et sur celui des disparus - La liberté de la presse et de manifestation - L’organisation d’élections vraiment libres et pluralistes sous le contrôle d’experts internationaux

Ce qui se passe en Iran nous concerne tous. Nous sommes tous des démocrates iraniens.

"آزادی" ، طوماری برای آیرانی آزاد

در خرداد ماه گذشته ایرانیان با حضور پر شور خود در انتخابات مخالفت قاطع خود با احمدی‌نژاد و خواست تغییرات در ادارهٔ امور کشورشان

را به نمایش گذاشتند.

اما رای شان با تقلب گسترده انتخاباتی از آنان ربوده شد، تقلبی که حتی در تاریخ جمهوری اسلامی بعنوان نظامی که در آن انتخابات آزاد وجود ندارد، بی سابقه بوده است. پس از ۲۲ خرداد و با وجود سرکوب گسترده، قتل، زندان، شکنجه و تجاوز جنبش و مبارزهٔ مردم ایران نه تنها فروکش نکرده که روز به روز فراگیر شده است. حرکتی‌ که در اعتراض به روند تقلب در انتخابات شکل گرفت امروزه به حرکت وسیع اجتماعی تبدیل شده است که مشروعیت رهبر جمهوری اسلامی و در نتیجه اصل برتری دین بر سیاست را زیر سوال می برد.

آنچه امروز در ایران می‌‌گذرد دارای اهمیتی کلان است. آری، برای اولین بار ما شاهد شکل گیری جنبش اجتماعی بدین وسعت در کشور بزرگ مسلمانی هستیم که ریشه‌های خود را در حقوق شهروندی و قوانین جهان شمول حقوق بشر چون حقوق برابر برای زنان و جدایی دین از دولت تنیده است. این جنبش حامل پیام امید برای تک تک دوستداران آزادی و مخالف با برخورد خشمگین تمدن‌ها است. این جنبش تنها روش مقابلهٔ با خطراتی است که رژیم اسلامی و ماجراجویی اتمی‌ خود نه تنها بر شهروندان ایرانی‌ که بر نظم عمومی‌ جهان وارد می‌کند. آنچه در ایران می‌‌گذرد دغدغهٔ همه ماست.

ما همگی آزادی خواه ایرانی‌ هستیم.

با تمام وجود این جنبش شکننده است. شکننده در مقابل رژیمی که حاضر است برای زنده ماندن دست به کثیف‌ترین فجایع بزند. بر ماست که همگی به یک صدا خواهان موارد زیر باشیم :

- توقف فوری اجرای حکم اعدام - آزادی بی‌ قید و شرط کلیه زندانیان سیاسی - آزادی بیان و حق تظاهرات مسالمت آمیز - برگزاری انتخابات آزاد و کثرت گرا با نظارت ناظران بین المللی

آنچه در ایران می‌‌گذرد دغدغهٔ همه ماست. ما همگی آزادی خواه ایرانی‌ هستیم.

برای امضای طوکمار به این لینک مراجعه کنید

Azadi, Freedom for Iran

On the Last 12 of June, by voting overwhelmingly against the incumbent president Mahmoud Ahmadinejad, Iranians showed their compliance for change. The vote has then been confiscated in such a shameful way by frauds on an unprecedented scale under the regime of the Islamic Republic where elections have never been free. Since the 12 of June, despite the fierce repression against demonstrators, killed, imprisoned, tortured, raped, the protest movement has continued, intensified, and deepened. Started with the contest of the electoral fraud, it now questions the very foundation of the regime, the principle of velayat-e-faqih, which established the subordination of politics to religion. What happens today in Iran is of considerable importance. For the first time in a large Muslim country in the Middle East, we are witnessing the emergence of a social movement based on the universal values of human rights, gender equality, separation of politics and religion. This movement is bringing hope to all those who love freedom and refuse the clash of civilizations. It alone can bring a lasting solution to the dangers posed by the Islamic regime, not only on the Iranian society but also on the world’s peace through its desire to acquire nuclear weapon.

However this movement is fragile. It can be crushed at any time by a desperate regime ready for any abuses to survive. Nothing is more urgent than mobilizing to demand :
- The release of all political prisoners in Iran, and the creation of an international commission of inquiry on their faith and that of the missing persons
- Press and demonstration freedom
- The organization of really free and pluralist elections under the control of international experts

What is happening in Iran concerns each one of us. We are all Iranian democrats.

Signez ici l'appel pour "Azadi, Liberté pour l'Iran"

PREMIERS SIGNATAIRES

Armin Arefi, journaliste, écrivain
Liliane Apotheker, Amitié Judéo-chrétienne
Laurent Azoulai, président du Cercle Léon Blum
Karim-Hervé Benkamla, vice-président d'Amitié judéo-musulmane de France, Conseil français de musulmans laïcs
Laurent Bérail, syndicaliste CFDT-Interco
Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem, député européen
Jean-Louis Bianco, député (PS)
Jacques Bory, syndicaliste UNSA
Claire Brière-Blanchet, journaliste
Pascal Bruckner, philosophe
Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des Imams de France
Huguette Chomski Magnis, présidente du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme
Julie Coudry, fondatrice de la Manu
Reza Deghati, photographe
Bernice Dubois
Jean Dujardin, prêtre catholique
Julien Dray, député (PS)
Frédéric Encel, géopolitologue
Setâre Enayatzadeh, enseignante chercheuse en philosophie politique
Sepideh Farsi, cinéaste
Aurélie Filippetti, députée (PS)
Caroline Fourest, rédactrice en chef de la revue ProChoix
Maria de França, rédactrice en chef de La Règle du Jeu
Nicole Guedj, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Claude Goasguen, ancien Ministre, Député-Maire du XVIe arr. de Paris
André Glucksmann, philosophe
Sihem Habchi, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Raphaël Haddad, ancien président de l'UEJF
Mireille Hadas-Lebel, historienne
Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République
Guy Konopnicki, journaliste, écrivain
Michel Laval, avocat
Marie Ladier-Fouladi, socio-démocrate
Jack Lang, député (PS)
Bertrand Lebeau, médecin
Jean-Pierre Lledo, cinéaste algérien
Corinne Lepage, députée européen (Modem-Cap21)
Bernard-Henri Lévy, philosophe
Hassan Makaremi, chercheur
Jacky Mamou, président du collectif Urgence Darfour
Malka Marcovich, historienne
Anne-Sophie Mercier, journaliste à Charlie Hebdo
Jean-Luc Mouton, directeur de l'hebdommadaire protestant Réforme
Anna Pak, féministe iranienne
Ramin Parham, écrivain
Farid Paya, metteur en scène
Richard Prasquier, président du CRIF
Atiq Rahimi, cinéaste et écrivain
Ivan Rioufol, journaliste
Olivier Rubinstein, éditeur
Marjane Satrapi, dessinatrice et scénariste
André Sénik, agrégé de philosophie
Arielle Schwab, présidente de l'UEJF
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme
Fodé Sylla, membre du Conseil Economique Social et Enivronnemental, parrain de l'Alliance Internationale Contre le Terrorisme
Wassyla Tamzali, journaliste algérienne
Florence Taubmann, pasteur, présidente de Amitié Judéo-chrétienne
Michel Taubmann, rédacteur en chef du Meilleur des Mondes
Bruno Tertrais, politologue
Manuel Valls, député (PS)
Dominique Voynet, sénatrice-marie (Verts) de Montreuil
Ilios Yannakakis, universitaire
Baki Youssoufou, président de la Confédération étudiante
Anne Zelenski, présidente de la Ligue du Droit des femmes

Voir la liste des autres signataires ici

Manifestation du 22 Bahman à Paris

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées jeudi 11 février à 17h à Paris place Saint-Michel. Elles sont venues soutenir la société civile iranienne qui a défilé un petit peu partout dans les grandes villes en Iran. Voici quelques photos de la manifestation d'aujourd'hui.

22 bahman - St-Michel - Paris 1 22 bahman - St-Michel - Paris 2 22 bahman - St-Michel - Paris 3 22 bahman - St-Michel - Paris 4

dimanche, février 7 2010

Les rencontres des Correspondants de la Liberté, mercredi 10 février

Logo Correspondants en 400

Les Correspondants de la Liberté, rencontre spécial "anniversaire de la Révolution" !

Chaque mois, jeunes ou moins jeunes, engagés à notre façon, français et iraniens, nous allons nous rencontrer pour échanger, faire le point sur l'évolution de la situation en Iran.

Les iraniens qui interviendront lors de ces rencontres sont jeunes et issus de la société civiles iranienne, en France de puis plus ou moins longtemps, ils y exercent désormais leurs activités, leur engagement, leur art et nourrissent un lien permanent avec ceux restés en Iran.

Pour garder le contact avec les mobilisations qui ne cessent pas en Iran, décrypter la situation et créer des liens ces rencontres permettrons aussi par le contact direct d'envisager de nouvelles actions.

Ce mois ci et pour la première ces rencontres seront sous le signe de l'anniversaire de la révolution islamique puisque nous serons la veille.

- Ça veut dire remettre en perspective les évènements de ces derniers mois en revisitant à grande vitesse les moments clés de ces 30 années de régime islamique, les évolutions de la société, celle du pouvoir et les actions du peuple

- Il s'agira aussi, 7 mois après les élections truquées, de savoir où en est la situation : le pouvoir ? la société civile ? la diplomatie internationale ?...et quels sont les enjeux à venir

A mercredi pour la 1ère rencontre des Correspondants de la Liberté !

Date : mercredi 10 février 2010 Heure : 18:30 - 20:30 Lieu : "Le Lieu dit" Adresse : 6 rue Sorbier 75020 Paris (métro Gambetta ou Ménilmontant)

Voir l'évènement sur Facebook Rejoindre le groupe des Correspondants de la Liberté sur Facebook

Manifestation de solidarité avec les Iraniens à Paris - 7 février 2010

En ce 7 février après-midi, 500 personnes se sont rassemblées pour manifester leur solidarité avec l'Iran. Parmi elles, de nombreux citoyens français et iraniens, mais aussi des personnalités politiques et intellectuelles. Voici 2 photos de cet évènement :

Manif république - 7 février - 1

Manif république - 7 février - 1

mardi, février 2 2010

Appel à la solidarité avec le peuple iranien le 7 février 2010 de République à Nation

Dimanche 7 février 2010 : marche de la place de la République en direction de la place de la Nation. RDV : 14h

Il y a 31 ans, le 11 février 1979, les Iraniens fêtaient la victoire de la révolution contre la monarchie. Mais très rapidement, ce jour si important dans la mémoire collective de l’Iran, devait être entaché : alors que les Iraniens croyaient enfin être libérés du joug monarchique et avoir pris le chemin de la liberté et de la démocratie, ils devaient subir un autre joug, subir un autre despotisme, celui de la République islamique.

Depuis, le cri des Iraniens ne pouvait être entendu que depuis les prisons iraniennes, les écoles et les universités ou bien encore depuis les terres d’exil, jusqu’à ce que le coup d’Etat de juin 2009 à l’occasion des élections présidentielles ne lance un nouveau mouvement sans précédent ces 30 dernières années. Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, étudiants, ouvriers, paysans, clercs et intellectuels laïcs se sont rassemblés pour s’emparer de leurs droits. Et ils ont été accompagnés dans leurs combats par la diaspora, réunis de façon inédite dans l’histoire iranienne.

Ce 11 février 2010, les Iraniens descendront encore dans les rues pour prouver aux autorités que la répression dont ils ont été victimes ne les a pas fait reculer, ils sont toujours aussi déterminés à acquérir leurs droits et libertés.

Après les arrestations massives de ces derrières semaines et la condamnation à mort d’un certain nombre de militants et de manifestants, il est plus que jamais de notre devoir, nous, Iraniens de la diaspora, de montrer notre solidarité avec notre peuple en ce mois de février si important dans notre histoire.

C’est pourquoi, en coordination avec les actions menées par les Iraniens du reste du monde, le Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens appelle à une marche le dimanche 7 février et à un rassemblement le jeudi 11 février 2010. Nous appelons tous les Iraniens vivant en France ainsi que tous les sympathisants du mouvement iranien pour les droits civiques à venir manifester leur solidarité avec un peuple en lutte pour ses droits et libertés.

Pour plus d'informations : sur le groupe facebook de cet évènement

Liste des signataires "Azadi, Liberté pour l'Iran"

PREMIERS SIGNATAIRES

Armin Arefi, journaliste, écrivain
Liliane Apotheker, Amitié Judéo-chrétienne
Laurent Azoulai, président du Cercle Léon Blum
Karim-Hervé Benkamla, vice-président d'Amitié judéo-musulmane de France, Conseil français de musulmans laïcs
Laurent Bérail, syndicaliste CFDT-Interco
Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem, député européen
Jean-Louis Bianco, député (PS)
Jacques Bory, syndicaliste UNSA
Claire Brière-Blanchet, journaliste
Pascal Bruckner, philosophe
Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des Imams de France
Huguette Chomski Magnis, présidente du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme
Julie Coudry, fondatrice de la Manu
Reza Deghati, photographe
Bernice Dubois
Jean Dujardin, prêtre catholique
Julien Dray, député (PS)
Frédéric Encel, géopolitologue
Setâre Enayatzadeh, enseignante chercheuse en philosophie politique
Sepideh Farsi, cinéaste
Aurélie Filippetti, députée (PS)
Caroline Fourest, rédactrice en chef de la revue ProChoix
Maria de França, rédactrice en chef de La Règle du Jeu
Nicole Guedj, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Claude Goasguen, ancien Ministre, Député-Maire du XVIe arr. de Paris
André Glucksmann, philosophe
Sihem Habchi, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Raphaël Haddad, ancien président de l'UEJF
Mireille Hadas-Lebel, historienne
Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République
Guy Konopnicki, journaliste, écrivain
Michel Laval, avocat
Marie Ladier-Fouladi, socio-démocrate
Jack Lang, député (PS)
Bertrand Lebeau, médecin
Jean-Pierre Lledo, cinéaste algérien
Corinne Lepage, députée européen (Modem-Cap21)
Bernard-Henri Lévy, philosophe
Hassan Makaremi, chercheur
Jacky Mamou, président du collectif Urgence Darfour
Malka Marcovich, historienne
Anne-Sophie Mercier, journaliste à Charlie Hebdo
Jean-Luc Mouton, directeur de l'hebdommadaire protestant Réforme
Anna Pak, féministe iranienne
Ramin Parham, écrivain
Farid Paya, metteur en scène
Richard Prasquier, président du CRIF
Atiq Rahimi, cinéaste et écrivain
Ivan Rioufol, journaliste
Olivier Rubinstein, éditeur
Marjane Satrapi, dessinatrice et scénariste
André Sénik, agrégé de philosophie
Arielle Schwab, présidente de l'UEJF
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme
Fodé Sylla, membre du Conseil Economique Social et Enivronnemental, parrain de l'Alliance Internationale Contre le Terrorisme
Wassyla Tamzali, journaliste algérienne
Florence Taubmann, pasteur, présidente de Amitié Judéo-chrétienne
Michel Taubmann, rédacteur en chef du Meilleur des Mondes
Bruno Tertrais, politologue
Manuel Valls, député (PS)
Dominique Voynet, sénatrice-marie (Verts) de Montreuil
Ilios Yannakakis, universitaire
Baki Youssoufou, président de la Confédération étudiante
Anne Zelenski, présidente de la Ligue du Droit des femmes

Autres signataires : Henry Santolini, retraité de l'Education nationale // Nadine Devoille, assistante de direction // Dominique Cremonese, retraité // Marie-France Cremonese, retraité // Thierry Baffoy, Maître de conférences // Marc Panchaud, retraité // Charles Le Pape, éducateur retraité // Philippe Duclercq, chargé de mission politique de la ville // Dominique Dussidour, écrivain // Clémence Dreyfus, rédactrice // Laurent Samuel, journaliste // Julien Bargeton, Conseiller de Paris PS // Guy Perrin // Jean-François Chanu, enseignant // Denis Ohler, professeur // Noël Peretti, retraité // Paul Chatelon, retraité // Robert Mallet, salarié // Joffrey Barbet, étudiant // Maurice Hugonin, professeur retraité // Ronan Vitali, étudiant // Philippe Emard, projectionniste // Annick Muller Bernard, enseignante // Dominique Zouin, travailleuse sociale // Pauline Joris, rédactrice // Eva Schwabe, chanteuse // Pierre Cornu, enseignant-chercheur en histoire contemporaine // Pabien Alberghi, étudiant, militant de la Confédération étudiante // Pierpaolo Penco, conférencier // Antonin Dedet, producteur // Brigitte Araud, attachée de direction - en invalidité // Christophe Lecointre, chef de service éducatif // Raphaël Marciano-Bally, Secrétaire-National de l'Union des Etudiants Juifs de France - étudiant // Chantal Zuéras, relations internationales // Jean-Claude Massardier, retraité // Valéry-Xavier Lentz, employé // Emmanuel Fouque, directeur conseil // Stève Dupuis, salarié // Fabien Cazenave, salarié // Yashar Mohtasham, infographiste // Laëtitia Bourgeois, écrivain // Isabelle Lietard, mère au foyer // Manuel Igea, agent de mairie // Odile Hensens, assistante sociale // Martin Beer, lycéen // Sabine Valici, auteure-traductrice // Luciano Bosio, directeur marketing // Luc Langlet, président de l'association PEEP Amiens // Marion Paoli, consultante // Emile Rossignol, étudiant // Yannick Boissel, doctorant en astrophysique // Stéphane Dié, retraité // Thomas Kniep, professeur d'école // Alain Pailler, écrivain // Rémi Lefeuvre, étudiant // Esther Boissin, étudiante // François Lucas, retraité // Hossein Loftfalizadeh, journaliste // Nazanin Tehrani, étudiante // Shiva Darvishi, information médicale // Mahammad Djalali (Sahar, poète et écrivain // Zoé Koochali, médecin // Laurent Vincenti, technicien de laboratoire // Claire Poisson, statisticienne // Elaine Audet, écrivaine et éditrice // Claudine Thomas, militante féministe // Pierre Riman, éditeur // Elisabeth Duclut, éducatrice // Vincent Roqueta, ingénieur // Antoine Mollard, étudiant // Jamal Bouhake, informaticien // Erwan John, jardinier // Sabz Gelareh, étudiante // Bénédicte Vandame, mère de famille // Henri Burlet, informaticien // Denis Jean, enseignant // Annette Messager, artisite peintre // Delazad Deghati, lycéen // Vida Farhoudi, poète et interprète // Marthe Gonthier, salariée // Annie Novelli, fonctionnaire // Léa Berdurftig, guide // Marc Chaumaz, médecin // Zohreh Karimzadeh, reprographe // T Kord, artiste // Nelly Trumel, peintre // Chris Meunier, écriture/arts plastiques // Agnès Favre, demandeur d'emploi // Anwar MirSattari, président de la Fédération EuroPerse // Didier Idjadi, professeur à l'université // Martine Chaumaz, enseignante // Luis Montes, sociologue // Mona Mirazadeh, consultante // Etienne Castanet, touriste // Azar Ekbatani, démocrate // Jean-Jacques Piard, travailleur social // Marc Vandame, technicien de laboratoire // Florence Griffay, psychomotricienne // Béatrice Sculier, chef de projet // Yves Poll, administrateur // Mimi Abdo, militante féministe laïque // Chrisitine Pujol, commerciale // Marc Van Hoey, employé // Jacqueline Pasquier, journaliste // Hélène Ramos, LDH Paris // Sylvie Brod // Jocelyne Vaudenay psychologue en retraite // François Leroy, docteur d'Université // Merah Lahouari, président de But asbl // Adrien Adibzadeh, journaliste // Farideh Vahedi, traductrice assermentée perse-français // Nathalie De Molling, militante LDH // Kazemi Toraj, restauration // Eric Fleury, enseignant chercheur // Ali Nazemi, ingénieur // Agnès Gorsjean // Farhad Daftari, architecte, sociologue et planificateur urbain // David Anselem, étudiant // Mina Daftari, architecte // Isa Meunier, designer // Stéphanie Klotchkoff, journaliste // Afsaneh Khkpour, écrivain-avocat // Martine Keim-Paray, administratrice // Gérard Etellin, retraité // François Jacquet, ingénieur // Farah Esfandiari, femme au foyer // Philippe Peyrun, éducateur // Christine Beuque, agent à la Poste // Philippe Esfandiary, chef d'entreprise // Abbas Bakhtiari, directeur Centre Culturel Pouya // Nazila Golestan, chercheur SI-AD // Eric Nigri, avocat // Jennifer Walpole, théâtre-administration // Sepideh Farkhondeh, journaliste, écrivain // Magda Wroblewska, infirmière // Marc-Etienne Beuque, étudiant // Sarah Gonzalez Unzueta, ingénieur // Cyrus Paul, chef d'entreprise // Katayoun Sabetraftar, étudiant en école de commerce // Marc-Antoine Bindler, journaliste // Roja Bagheri-Crosson, congé parental // Thomas CRosson, ingénieur // Sylvie Lasserre, journaliste // Mona Nourani, étudiante en arts appliqués // Franck Sainmont, ingénieur // Mona Baghdadi, étudiante, Joëlle Segerer, professeure retraitée // Anne Terrail, rp Théâtre // Sheherazade Saba, productrice // Enora Hamon, Secrétaire générale de la Confédération étudiante // Emilien Evariste, Bureau National de la Confédération étudiante // Pascale Dumont, cnetre socio-culturel // Jean-François Ponge, professeur émérute du Muséum National d'Histoire Naturelle // Jérémy Ktorza, commercial // Nioucha Mamaghani, étudiant // Ruben, Vandevyvere // Marie-Claude, Acero, journaliste // Mahnaz Akbarj, journaliste // Patrick Mathy, décorateur // Elisabeth Demonque, enseignante // Philippe Goubault, enseignant primaire // Gaëlle Nassrin, acheteur // Kasmaej Majeri, ingénieur de recherche à Paris VI // Victoria Aivazian, secrétaire // Edmée Lambert, professeur pensionnée // Sandra Lorenzo, étudiante // Ali Dada // Dominique Laroche, réalisatrice // Arash Fathi, étudiant // Feridoun Asgari, ingénieur informaticien // Farhan Khashavar, étudiant // Edouard Lefevre, juriste // Monique Gousset-Prévost, enseignante // Cécile Waisbrot, écrivain // Jean-Marie Landrin, retraité // Muriel Beckouche, pianiste // Valérie Montalbetti, conservateur de musée // Laurent Nicolas, étudiant // Pascale Arguedas // Anne-Marie Bernard, graphiste // Micheline Potignon, retraité // Marina d'Huart, consultante // Anne Grosleziat, salariée // Mahdi Movahedkhah, consultant // Catherine Chevallier, conseillère municipale // Lisette Aboulker-Munier, retraitée // Marie Holzman, Solidarité Chine // Michel Pesci, cadre bancaire // Christiane Pesci, psychomotricienne // Henri Biezin, consultant formateur // Aziz Tiberguent, médecin // Neda Sezavar, étudiante // Farshad Sahraie, étudiante // Manuela Böhme, photographe // Jean-François Bouthors, éditeur-écrivain // Jean-Louis Dupont, retraité fonction publique // Mathilde Humbert, enseignante // Danielle Charest, auteur // Mireille Kukawka, retraité éducation nationale // Emmanuelle Bour Poitrinal, ingénieur // Alain Bouc, ingénieur-conseil // Richard de Miras, soignant // Daniel Pialot, statisticien // Eric Wagner, kinésithérapeute // Léon-Marc Levy, rédacteur en chef du 920-Revue // Aurélie K, employée // Saghar Behnia, enseignante // Delphine Grinberg, auteur // Bastien Baoisanfray, créateur // Elie Franck, retraité // Alain Groz, enseignant // Solen Prieur, militante // Cécile Lestocquoy, ethnopsychologue // Cyrus Irani, étudiant prépa // Marie Teuma, France // Dominique Agulhon, psychologue // Christiane Botton, infirmière // Irandokht Irani, docteur // Marion Roux, photographe et animatrice de prévention en santé // Iran Kashkuli, étudiante // Alexandre Sebban, consultant // Caroline Malczuk, étudiante // Nina Mansouri, étudiante // Christian Gravel, directeur de cabinet // Jonathan Havoun, producteur InProdWeTrust // Amiri Shila, traductrice // Mariagrazia Rispoli, enseignante // Sodeh Kolabi, consultante marketing // Biian Majeri, ingénieur de recherche Paris 6 // Cécile Debacker // Eveline Caduc, écrivain // Mani Mansouri, comptable // Christine Séchan Gouguet, retraitée // Nicole Henry, retraitée // Marie-Pascale Perrimbert, chargée de communication // Fabien Patrigot, producteur-réalisateur // Olivier Paus, cadre // Abdelali Ghozlane, ingénieur // Jila Dehghanie, médecin // Azad Kambiz, architecte // Karen Olivie, formatrice FLE // Claude Forichon, retraité // Nicolas Moinel, étudiante // Babak Maniichehri, chercheur en littérature française // Jacques Racine, ingénieur retraité // Eric Hoffmann, géomètre-expert // Hayet Taleb // Céline Flenet, comptable // Mona Mirazadeh, consultante // Esther Chouraki, présidente ADC // Philippe Moine, conseiller de Paris // Ali Ahmadi, étudiant // Elise Latify, avocate // Corinne Keyorkian, galeriste // Yoni Tmim, consultant // Alain Wang, journaliste // Claire Combe, retraitée // Pierre Rogeon, retraité éducation nationale // Rosy Hemmo, secrétaire association France-Israël // Laurent Karouby, enseignant - militant PS // Louis Hervé, médecin // Geneviève Nancy, en formation professionnelle // Xavier Duquesne, responsable des ventes - hôtelier // Adrien Karimzadeh, étudiant // Sabine Vandame, traductrice // René Houssin, avocat et universitaire // Stéphanie Belsa, chargée de mission // Christine Stufferin, traductrice // Fabrice Egal, étudiante // Paulette Mallinjod, professeure retraitée // Serge Abramowwicz, artiste musicien // Fofana El Hadj Harrissou, professeur // Pauline Aschard, étudiante // Florence Bickert // Jonathan Laubriat, étudiant // Farid Ait Ali Yahia // Nafa Mouallek, comédien // Caroline Madsac, dentiste // Saladin Telaidj, journaliste // Saïd Halimaoui, sociologue-formateur // Steeve Leboeuf, professeur // Noël Pécout, professeur // Cloé Hammoud, étudiante // Jean-Paul Ducos, retraité // Régine Meulle, comptable // Ahmed Badaoui, militant des Droits de l'Homme // Moïse D., étudiant // Christian Berthold, professeur // Marlène Beaufort, infographe // Monique Lalario, retraité de l'EN // Frédérique Charles, chercheur // El Amir Belbachir, urbaniste // Sylvie Hourmon, graphiste // Nina Fa, étudiante // Azzedine Balaid, enseignant // Alain Ladousse, ingénieur // Maribel Bahia, traductrice // Christine Feviet, orthophoniste // Boumediene Missoum, presse et militant des Droits de l'Homme // Bs Jago, formation // Alaleh Irani // Shahraz Shakeri, comédienne // Anny Margout, retraitée // Monique Sander, présidente d'association // Renée Fontenelle, psychologue // Claude Dupont, retraité // Kiyomard Namioui, photographe // Afsaneh Behnia, assistante rh // Audrey Moutot, Collectif Urgence Darfour // Sara Semiri, étudiante // Maryam Rezaii, actrice // Sahar Rezaii, étudiant // Sepide Bahrami, étudant // Janine Ferru, retraitée // Marie-Claude San Juan, professeur // Shahab Shiran, étudiant // Damien Hensens, étudiant // Gassem Samarbakhsh, professeur d'Université // Nahid Nosrat // Aghari Shahla // Mahloujian Azar, écrivain // Hélène Hadas-Lebel, journaliste // Shahrzad Sattarpour, employé // Rachid Alouache // Arar Azarpay // Denis Baupin, maire adjoint de Paris // Marie Longpré, philosophe...

Signez ici l'appel pour "Azadi, Liberté pour l'Iran"

mardi, décembre 29 2009

Affrontements à l'occasion de l'Ashoura

Un nouveau palier a été franchi dans les affrontements qui opposent le mouvement vert aux dirigeants du régime iranien. Jusqu'à présent, la répression s'exerçait surtout par le biais d'arrestations et de condamnations (certaines à mort). Le pouvoir laissait faire les exactions de la milice Bassidji (il a été recensé des lynchages, des viols et des disparitions de personnes).

A l'occasion de la fête de l'Ashura, les forces de police ont cette fois tirée sur la foule. Le communiqué officiel du régime parle de 15 manifestants tués. Malheureusement, on peut craindre beaucoup plus puisque le régime a toujours minoré les victimes jusqu'à présent. La plupart des émeutes ont eu lieu dans les grandes villes. Il est plus difficile pour le pouvoir d'identifier les manifestants.

Les slogans ont changé aussi. Principalement tournés contre Ahmadinedjad lors des semaines précédents, c'est maintenant le Guide Suprême qui est également visé.

jeudi, décembre 17 2009

Images des manifestations du 16 Azar (7 décembre)

En Iran :

16 Azar en Iran 116 Azar en Iran 216 Azar en Iran 316 Azar en Iran 416 Azar en Iran 5

A Paris :

Manifestation 16 Azar - Paris, Place de la SorbonneManifestation 16 Azar - Paris, Place de la SorbonneManifestation 16 Azar - Paris, Place de la SorbonneManifestation 16 Azar - Paris, Place de la Sorbonne

Sur Twitter, le mot #iranelection a été le plus utilisé cette année dans la catégorie "News Events" et le deuxième hashtag le plus populaire : pour voir le classement 2009, cliquez ici

vendredi, décembre 11 2009

Communiqué de responsables de l'armée iranienne

Un certain nombre de cadres et personnels de l’armée de terre et de l’armée de l’air de la République Islamique d’Iran ont rédigé un avertissement à l’encontre des gardiens de la révolution.Ci-dessous leur appel.

"Au nom de la pureté divine.

L’armée est le refuge du peuple.

Durant les années de guerre lorsque nous combattions aux côtés de nos frères des gardiens de la révolution, nous défendions la terre, la dignité, la survie et les biens du peuple iranien. La richesse de notre pays tient en la valeur de son peuple. L’arme des militaires et des gardiens de la révolution doit servir le peuple, il en va de même de leurs vies. Jamais nous n’aurions pensé, au moment où, main dans la main nous donnions notre vie pour défendre notre patrie, qu’aujourd’hui un groupe isolé parmi les honnêtes soldats des gardiens de la révolution retournerai son arme contre le peuple.

L’armée se sait être le refuge du peuple et ne se fera jamais l’outil de la répression des citoyens par les politiciens. Nous n’irons pas à l’encontre de la neutralité que nous exige notre fonction, mais nous ne pouvons garder sous silence les souffrances et les viols que subissent notre peuple. Nous exigeons des soi disant gardiens de la révolution d’arrêter de violer et de prendre la vie, la dignité et les biens du peuple iranien sous peine d’avoir en retour la colère des braves soldats de l’armée. L’armée est le refuge du peuple et elle défendra jusqu'à la dernière goutte de son sang ce peuple digne et pacifiste."




__Des pilotes et personnels de l’aviation de l’armée de terre de la république Islamique d’Iran (HAVA NIROOZ)

Des commandants et personnels du 33eme régiment de l’artillerie d’Ispahan

Des pilotes et parachutistes de l’armée de l’air de la république Islamique d’Iran (NAHAJA)

L’université du martyr Sattari de l’armée de l’air de la république Islamique d’Iran

Groupement du personnel du quartier général de l’armée de l’air de la république Islamique d’Iran (NAHAJA)

Groupement du personnel du centre d’enseignement de la logistique de NAZAJA

Groupement des enseignants et responsables de l’université des officiers Imam Ali

Groupement du personnel et des responsables du quartier général des armées __

Source : whereismyvote.fr

lundi, décembre 7 2009

16 Azar : vidéo de Téhéran

Après avoir arrêter 85 étudiants depuis 10 jours en vu de la préparation de la journée du 16 azar, le régime a fermé l'université de Téhéran ce matin. Voici une des vidéos qui nous ai parvenu d'Iran aujourd'hui en cette journée des étudiants.

dimanche, décembre 6 2009

7 décembre : Journée des étudiants en Iran et de soutien partout dans le monde

Ce lundi 7 décembre s’organise en Iran et partout dans le monde la journée des étudiants iraniens. Cette journée symbolique est un appel pour tous ceux qui veulent promouvoir la liberté en Iran et soutenir ceux qui subissent le régime de la République Islamique. Les étudiants iraniens sont la force vive de ce pays. Citoyens d’un pays libre et démocratique, nous mesurons ce que représente le combat pour l’accession à la liberté et à une société de droit, pour la population de ce grand pays qu’est l’Iran.

7 décembre - 16 Azar - Paris 3

UNE JOURNEE SYMBOLIQUE DANS LA LUTTE POUR LA DEMOCRATIE EN IRAN

Le 7 décembre 1953, le vice-président américain, rendait visite au Chah d’Iran, quatre mois après le coup d’Etat qui avait renversé le premier Ministre Mossadegh. En signe de protestation les étudiants organisèrent une manifestation qui fut violemment réprimée et fit 3 morts dans les rangs étudiants, inscrits depuis dans la mémoire du mouvement étudiant iranien. Le 7 décembre est devenu le symbole de la résistance au régime répressif du Chah. Cette journée a été commémorée tous les ans dans les universités iraniennes. Mais depuis 1979, la République islamique instrumentalise cette journée de mémoire pour faire oublier ses propres crimes à l’égard des citoyens iraniens et plus particulièrement à l’égard des étudiants.

56 ans après ce coup d’Etat de 1953, les étudiants iraniens protestent aujourd’hui contre le coup d’Etat d’Ahmanidejad du 12 juin 2009 et la répression qui s’ensuivit pendant l’été. Le peuple iranien se rassemble désormais dans les manifestations officielles pour agir de manière pacifique, notamment lors de la dernière grande journée de manifestation officielle du 4 novembre. Le 7 décembre 2009 concentre toutes les attentes et les espoirs. De nombreux appels à la manifestation contre l’élection truquée du 12 juin ont été lancés à l’intérieur même du pays.

7 décembre - 16 Azar - Paris 3

SOLIDARITE AVEC LES ETUDIANTS IRANIENS

En préparation de cette journée, des étudiants ont subi la répression, se sont fait arrêtés, ont subis des sévices. Tous à notre niveau, étudiants, syndicalistes, engagés associatifs, journalistes ou tout simplement citoyens, il est possible d’agir : en faisant savoir par cette journée les sentiments de solidarité et de fraternité qui nous animent à l’égard de ces étudiants qui luttent pour la liberté, la démocratie et la laïcité en Iran.

AppelSolidariteEtudiantIran7-12-09-3.pdf 7 décembre - 16 Azar - Paris 3

Illustration : photographies prises lors de la diffusion de cet appel à Paris 3 - La Sorbonne Nouvelle le 7 décembre 2009

jeudi, décembre 3 2009

Le site de la télévision iranienne hacké

Mardi 1er décembre, le site de la télévision iranienne a été hacké. Il est hors service pour le moment. Un événement qui laisse à penser que le mouvement vert n'est pas prêt de s'arrêter !

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mardi, novembre 24 2009

"Je voudrais vous dire" par Bahare Hedayat

Bahare Hedayat est étudiante en Iran. Elle remercie tous ceux en Europe qui ont manifesté leur soutien aux étudiants iraniens à l'occasion de la journée internationale des étudiants. Elle est membre du mouvement étudiant en Iran.


Bahare Hedayat

lundi, novembre 23 2009

Exprimez votre solidarité avec les étudiants iraniens

A l'occasion de la journée internationale de l'étudiant du 17 novembre 2009, le collectif Move4Iran propose une action originale pour montrer le soutien des étudiants du monde aux Iraniens. Vous pouvez ainsi laisser un message vidéo. Ces messages seront rassemblés à travers le globe par Move4Iran.org et United4Iran.org, puis publiés sous forme d'un Livre et d'une Vidéo de Solidarité.

Extraits de la déclaration du collectif Move4Iran : "Nous espérons que ce 17 Novembre 2009 aura été l'amorce d'une prise de conscience plus large et d'une sensibilisation plus importante du monde universitaire à travers le globe, et ce, surtout dans la perspective de la journée du 7 décembre prochain. En effet celle-ci correspond à la date de la journée iranienne de l'étudiant (le 16 Azar dans le calendrier persan, commémoration du meurtre de trois étudiants en 1953) où de larges manifestations sont attendues à travers les campus universitaires en protestation contre la violence, la violation des droits de l'homme et la dictature en Iran."

jeudi, novembre 19 2009

Arrestation de 7 étudiants de l'opposition

Le 7 décembre prochain, c'est la "Journée des étudiants" en Iran. A cette occasion, les étudiants, plus grande force d'opposition au régime, s'organisent. Ils vont faire, encore une fois, de cette journée officielle une vitrine de l'espoir démocratique qui règne depuis 5 mois en Iran.

Malheureusement, ce soir , 19 novembre, les agents Pasdaran (la milice du régime) ont attaqué l'appartement de membres de l'association des étudiants de l'opposition en Iran (les étudiants libéraux). 7 membres d'entre eux ont été arrêté.

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lundi, novembre 9 2009

"Je voudrais vous dire", Anonyme

Manifestation du 4 novembre, Teheran. A 2'05", la police du gouvernement attaque les manifestants.


TEHRAN: NEW 13 ABAN 88 Tazahoraateh Bozorgi Dar Tehran

Chaque citoyen est un média

La crise intérieure n’aurait pas eu l’ampleur qu’elle a prise en Iran même sans les nouvelles technologies de l’information permettant de mondialiser les nouvelles en dépit d’une censure omniprésente et l’expulsion des journalistes étrangers. Chaque jeune s’est improvisé journaliste et chaque téléphone portable est devenu le capteur d’un drame in situ. Malgré le ralentissement du débit de l’Internet par le régime, les images et les courts métrages des manifestations sont transmis dans le monde et affectent l’image du pouvoir qui se sent de plus en plus honni sur la scène internationale. D’autres Iraniens s’informent dans le pays même sur la base de ces images par la télé, Youtube ou Facebook (malgré leur blocage, souvent on arrive à surmonter le filtrage par des systèmes disponibles sur le Web) ou d’autres formes d’échange de l’information (Twitter) qui sont minoritaires mais sont amplifiés de bouche à oreille. La mondialisation de l’information sert cette fois la cause de la liberté et permet de contourner la censure du pouvoir.

L'ensemble de l'article sur ce lien

mercredi, novembre 4 2009

Tous les moyens sont bons pour faire passer l'information sur la manifestation du 4 novembre

Internet joue un rôle majeur dans les mobilisations. Facebook et Twitter regorgent de messages faisant circuler l'information. Les stickers et images circulent à propos de la manifestation du 4 novembre, comme le démontre Armin sur son blog. Il y a également une dimension internationale à cet évènement avec partout dans le monde des appels à la manifestation (voir un exemple ici sur Facebook). Sur Twitter, "Iran Poll" fait le décompte heure par heure : "XX Hours to Green Tsunami 13Aban", ce qui permet ainsi de donner l'heure de la manifestation. D'ailleurs la date est devenue un hashtag sur Twitter #13aban ce qui permet de suivre au plus près les informations sur les préparatifs.

D'autres moyens sont utilisés dans les rues de Téhéran. Un des moyens les plus originaux pour passer le mot d'ordre de mobilisation, ce sont... les billets de banque. A certains endroits précis, les opposants écrivent une date (par exemple celle du "13 aban"). Les étudiants diffusent ensuite ces billets auprès de leurs réseaux et dans les boutiques. Cette manière de tracter est suffisamment diffuse et intraçable pour éviter toute répression.

mercredi, juillet 15 2009

"Rompez le silence" : Initiative au parlement hollandais pour faciliter le diffusion d'information en Iran

arobases en acier

Grâce à l'initiative « Rompez le silence » (Doorbreek de stilte) de iProxyIran aux Pays Bas, divers partis politiques du parlement hollandais ont présenté des résolutions invitant le gouvernement hollandais, en tant qu'Etat membre de l'Union européenne, à lancer des actions contre le régime de Téhéran.

Le projet d'iProxyIran a été, au cours des débats parlementaires, à plusieurs reprises discuté comme une solution positive concernant l'important blocus du trafic internet en Iran. Le parlement hollandais a décidé, notamment, d'assigner une aide financière afin de faciliter la diffusion des actualités et de l'information. En outre, elle a accepté de soutenir un arrêt de l'approvisionnement par les compagnies occidentales des technologies permettant de filtrer les télécommunications au sein du régime iranien. De plus, elle a fait appel à Siemens et Nokia pour donner les recettes provenant des ventes de technologie vers l'Iran, aux organismes essayant d'obtenir l'utilisation libre et sûre des nouveaux médias en Iran.

mardi, juillet 14 2009

Qui sommes nous ?

Citoyens d’un pays libre et démocratique, nous mesurons ce que représente le combat pour l’accession à la liberté et à une société de droit, pour la population de ce grand pays qu’est l’Iran.

L’élection qui vient de se dérouler, la fraude massive et les images parvenues malgré la répression, montrent la réalité de ce régime. Les femmes et les hommes qui vivent au quotidien cette tyrannie savent son prix : l’emprisonnement et les sévices pour ceux qui s’opposent, les interdits sur la liberté de conscience, la négation des droits. Ce prix c’est aussi le refus d’observer le droit international dans l’industrie nucléaire, l’encouragement au terrorisme, les propos qui nient le droit d’exister à Israël.

Tous ces actes placent la société iranienne et les peuples de la région dans un piège des plus dangereux. Ce qui est en jeu c’est réellement la paix dans cette région du monde et bien au-delà. La paix est notre bien commun et sa protection réside dans le renforcement de la démocratie. Les manifestations populaires et massives d’avant l’élection, celles qui l’ont suivie dans les rues des villes ou sur la toile du web nous ont montré le meilleur antidote à ce poison : l’accès aux libertés et à la démocratie des iraniennes et des iraniens de toutes appartenances. Toutes ces expressions ne sont pas juste une poussée de fièvre à la suite d’une élection volée, c’est un mouvement de fond qui anime la société civile iranienne. L’Iran ce n’est pas qu’un régime et les problèmes qu’il pose au monde, c’est aussi 70 millions d’habitants, dont deux tiers à moins de trente ans.

Si l’ensemble de la communauté internationale est interpellée, cette question se pose également à chacun de nous. Tous à notre niveau, étudiants, syndicalistes, engagés associatifs, journalistes ou tout simplement citoyens, il est possible d’agir : en faisant savoir par cet appel les sentiments de solidarité et de fraternité qui nous animent à l’égard des femmes et des hommes qui luttent pour la liberté, la démocratie et la laïcité en Iran.

En devenant correspondant de la Liberté, pour des contacts directs et réguliers avec des membres de la société civile iranienne. Par l’échange de nos savoirs et de nos espoirs avec la société civile iranienne, nous voulons contribuer à contrer ceux qui souhaitent un choc des civilisations. Il appartient à chacun de convaincre tout autour de nous, de la nécessité de dépasser nos frontières, nos cloisonnements, pour contribuer par l’échange et par les contacts directs avec les iraniens, à rendre possible ce qui est la meilleure défense de la paix : la liberté et la solidarité.

signer l'Appel des correspondants de la Liberté

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