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dimanche, juin 13 2010

Hommage au mouvement vert

Nous sommes réunis ici un an après l’élection d’Ahmadinejad certes, mais surtout pour rendre hommage au mouvement vert. Ce mouvement qui pendant un an n’a pas baissé les bras.

Malgré la répression, la terreur et les exécutions. Malgré les médias qui ne s’intéressent à une cause que lorsqu’elle possède un caractère événementiel et qui n’ont que peu pris en compte le mouvement de fond qui perdure depuis un an en Iran et en écho dans tous les pays et les villes du monde.

Nous souhaitons rendre hommage au mouvement vert car il a un caractère exceptionnel dans le monde d’aujourd’hui.

  • Exceptionnel car c’est un mouvement de la société civile et de tous ceux qui la compose : les femmes, les étudiants, les enseignants, les journaliste et qui se sont élevés contre une dictature autoritaire.
  • C’est un mouvement qui malgré la violence du combat, a la force de ne pas viser la destruction sanglante du pouvoir en place mais le respect des droits de l’homme et des valeurs universelles, et ça sans relâche.
  • C’est un mouvement exceptionnel dans son attachement à la vie car il cherche à allier la mobilisation et la vie de chaque iranien.
  • C’est un mouvement ouvert sur le monde et sur le monde d’aujourd’hui grâce aux possibilités offertes par le web : facebook, twitter et toutes ces vidéos venues d’iran qui nous sont parvenues grâce aux téléphones portables et qui permettent de montrer la réalité en contournant la censure des médias du régime.
  • Pour finir c’est un mouvement qui continue à porter l’histoire et l’essence de ce qui a fait la grandeur de l’Iran en mêlant dans un mouvement politique l’action sous toutes ses formes, les arts, la poésie.

Et qui défend sans concession les droits humains, la liberté et la paix dont le monde a tant besoin aujourd’hui.

(Texte lu à l'occasion des manifestations à Paris pour l'anniversaire de la dernière élection présidentielle iranienne qui a vu le début du Mouvement vert)

vendredi, juin 11 2010

Le dilemme iranien - dimanche 13 juin

Un an après la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad Entre le chantage nucléaire et l'espoir démocratique

LE DILEMME IRANIEN

Dimanche 13 juin de 10h à 17h à l'ESG, Ecole Supérieure de Gestion.

25 rue Saint-Ambroise 75011 Paris - Métro : Saint-Ambroise

Une journée organisée par Le Meilleur des mondes, la Confédération étudiante et l'UEJF.

En partenariat avec l'ESG

Avec le soutien de La Règle du Jeu, SOS-RACISME, NI PUTES NI SOUMISES, du Comité indépendant contre la répression des Citoyens iraniens (Where is my vote) et du MPCT.

Entrée: 5 euros

Affiche dilemme iranien 400

PROGRAMME

10h/11h30

Qu’est-ce que la République islamique ?

Modérateur : Alberto Toscano, président du Club de la Presse européenne

Intervenants :
Setare Enayatzadeh, professeur de philosophie politique, spécialiste du chiisme, romancière
Michel Taubmann, journaliste, co-auteur de « Histoire secrète de la Révolution iranienne »
Mohamed Sifaoui, journaliste, co-auteur de la BD Ahmadinejad atomisé
Foad Saberan, psychiatre
Hassen Chalghoumi, imam de Drancy, président de la conférence des imams de France et co-auteur de « Pour l’islam de France »
Fereydoun Khavand, docteur d’Etat en Droit - Maître de Conférences à l’Université de Paris V

L’islamisme contre les femmes

Modérateur : Susanna Dorhage, journaliste à ARTE
Intervenants :
Olivia Cattan, journaliste et présidente de Paroles de Femmes
Caroline Fourest, journaliste, écrivain
Anna Pak, féministe iranienne
Sihem Habchi, présidente de Ni Putes Ni Soumises
Malka Marcovich, historienne, membre du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme et vice présidente du Comité laïcité république.
Soudeh Rad, féministe, membre à Paris de la Campagne du Million de signatures pour le droit des femmes iraniennes, prix Simone De Beauvoir 2009.

11h30/13h

2009-2010 : Où va le mouvement vert ?

Modérateur : Sylvain Attal, journaliste à France 24
Intervenants :
Armin Arefi, journaliste et auteur de Dentelles et Tchadors.
Serge Michel, journaliste suisse ancien Correspondant en Iran pour le Temps, le Figaro et Le Point de 1999 à 2002 : lauréat du prix Albert Londres en 2001.
Julie Coudry, animatrice du mouvement étudiant contre le CPE en 2006.
Sahand Saber, juriste.
Saïd Paivandi, professeur à l’EHESS, spécialiste de la jeunesse en Iran.
Arielle Schwab, présidentte de l’UEJF.
Fabrice Epelboin, spécialiste d’Internet.
Babak Akbari Farahani, étudiant, membre fondateur du Comité indépendant contre la Répression des Citoyens iraniens (whereismyvote.fr).
François Nicoullaud, diplomate, ancien Ambassadeur de France en Iran de 2001 à 2005.

Le programme nucléaire et la stratégie internationale de la République islamique

Modérateur : Anne-Sophie Mercier, journaliste à Charlie-Hebdo/RTL
Intervenants :
Bruno Tertrais, spécialiste des questions stratégiques.
André Glucksmann, philosophe.
Christian Malard, chef du service étranger de France 3.
Christian Bromberger: ancien directeur de l'IFRI (Institut français de recherche en Iran) de 2006 à 2008.

13h/15h - BUFFET IRANIEN (payant)

15h/17h

Entre la menace atomique et l’espoir démocratique : le dilemme iranien

Introduction : Armand Derhy, directeur de l’ESG.
Modérateur : Myriam Encaoua, journaliste La Chaine Parlementaire
Intervenants :
Frédéric Encel, spécialiste du Moyen-Orient, professeur à l’ESG et à Sciences-Po Paris.
Manuel Valls, député-maire d’Evry (PS).
François Zimeray, ambassadeur de France pour les Droits de l’Homme.
Armin Arefi, journaliste, écrivain.
Baki Youssoufou, président Confédération Etudiante.
Bernard-Henri Lévy, philosophe.
Michel Taubmann, journaliste.
Claude Goasguen, ancien ministre et député-maire de Paris 16eme (UMP).

Pour s'inscrire (nombre de places limité) :
http://www.esg.fr/emailing/emailing-dilemme-iranien-0610.html

lundi, mai 17 2010

Clotilde Reiss enfin libre en France !

Clotilde-Reiss.jpg __ Clotilde Reiss est arrivée hier, dimanche 16 Mai 2010 en France, au lendemain de sa libération par les autorités iraniennes.__

Lors de sa première déclaration, elle a tenu à remercier l’ensemble des acteurs jouant un rôle dans sa libération et a eut une pensée particulière pour le peuple iranien et en particulier pour ses codétenus (spécialement pour les deux hommes exécutés en janvier 2010).

Plusieurs membres du comité indépendant contre la répression des citoyens iranien ainsi qu’une dizaine d’iraniens étaient présents devant le palais de l’Elysée pour accueillir le cortège accompagnant Clotilde Reiss.

mardi, mai 11 2010

Arrestation d'une centaine de manifestants à Paris

Une centaine de manifestants iraniens ont été arrêtés dimanche 9 mai à Paris par des CRS alors qu’ils dégradaient la façade de l’ambassade d’Iran. Ils manifestaient contre la pendaison qui avait eu lieu ce matin-là pour cinq militants kurdes, dont une femme.

Extraits du blog Dentelles et Tchadors :

”A 16 heures, environ 200 iraniens se sont spontanément et pacifiquement rassemblés sur le parvis des Droits de l’homme du Trocadéro(sans autorisation préalable), en réponse à l’exécution de cinq prisonniers kurdes par les autorités iraniennes (dont une femme) ce matin à Téhéran “, raconte Yashar Mohtashem, Iranien présent sur les lieux, et membre du Comité indépendant contre la Répression des Citoyens iraniens (Where is my vote). “Puis sur les coups de 17 heures, les manifestants se sont postés devant l’ambassade de la République islamique d’Iran à Paris, à quelques mètres de là (rue Iéna). Certains manifestants très en colère, et indignés par la barbarie du gouvernement iranien, ont alors inscrit les noms des prisonniers exécutés sur les murs de l’ambassade, puis y ont tagué des slogans révolutionnaires (en français et en persan) : “LA FRANCE AVEC NOUS” / “SOLIDARITÉ INTERNATIONALE” / “À BAS LA DICTATURE” / ...

“Les manifestants ont également collé les portraits des cinq Iraniens pendues ce matin, puis s’en sont pris à la plaque ainsi qu’aux caméras de sécurité de la représentation officielle. Les membres de l’ambassade ont eux répliqué avec des insultes puis en nous arrosant avec les tuyaux du jardin de l’ambassade. Quelques instants plus tard, un cordon de CRS mobiles s’est formé autour de nous pour nous contenir. Une heure après, les agents français ont arrêté une centaine d’entre nous puis nous ont placés dans des bus. Ils nous ont conduits au commissariat de la Goutte d’or, dans le 18ème arrondissement de Paris. Or celui-ci manquant de place, certains, dont moi, ont été amenés au commissariat du 11ème arrondissement (107 boulevard Voltaire). Après nous avoir fouillés, les policiers ont enregistré nos identités, et nous ont conduits dans les sous-sols du bâtiment. Là, nous avons été séparés en deux groupes, ceux qui possédaient leurs papiers, et les autres. Les agents de la paix refusent pour l’instant de recevoir nos plaintes contre les employés de l’ambassade d’Iran pour injures et nous demandent d’éteindre nos portables. Nous sommes 43 Iraniens, le reste doit arriver…”

Tous les manifestants ont été libérés dimanche soir à 22h30.

jeudi, février 11 2010

Appel : "Azadi, Liberté pour l’Iran"

manifestante en 400

Le 12 juin dernier, en allant voter massivement contre le président sortant Mahmoud Ahmadinejad, les Iraniens ont manifesté leur volonté de changement. Ce vote leur fut alors confisqué de manière honteuse par des fraudes d’une ampleur inégalée sous le régime de la République islamique où les élections pourtant n’ont jamais été libres. Depuis le 12 juin, malgré la répression féroce contre les manifestants, tués, emprisonnés, torturés, violés, le mouvement de protestation s’est poursuivi, amplifié, approfondi. Parti de la contestation de la fraude électorale, il remet aujourd’hui en cause le fondement même du régime, le principe du velayat-e- faqih, qui instaure la subordination du politique au religieux. Ce qui se passe en Iran revêt une importance considérable. Nous assistons pour la première fois dans un grand pays musulman du Moyen-Orient à l’émergence d’un mouvement social fondé sur les valeurs universelles des droits de l’homme, l’égalité des sexes, la séparation du politique et du religieux. Ce mouvement est porteur d’espoir pour tous ceux qui aiment la liberté et refusent le choc des civilisations. Lui seul peut apporter une solution durable aux dangers que le régime islamique fait peser, non seulement sur la société iranienne mais sur la paix mondiale à travers sa volonté d’acquérir l’arme nucléaire.

Ce mouvement cependant est fragile. Il peut d’un jour à l’autre être écrasé par un régime aux abois prêt à toutes les exactions pour survivre. Rien n’est plus urgent que de se mobiliser pour exiger : - L’arrêt immédiat des exécutions capitales en Iran - La libération de tous les prisonniers politiques, une commission d’enquête internationale sur leur sort et sur celui des disparus - La liberté de la presse et de manifestation - L’organisation d’élections vraiment libres et pluralistes sous le contrôle d’experts internationaux

Ce qui se passe en Iran nous concerne tous. Nous sommes tous des démocrates iraniens.

"آزادی" ، طوماری برای آیرانی آزاد

در خرداد ماه گذشته ایرانیان با حضور پر شور خود در انتخابات مخالفت قاطع خود با احمدی‌نژاد و خواست تغییرات در ادارهٔ امور کشورشان

را به نمایش گذاشتند.

اما رای شان با تقلب گسترده انتخاباتی از آنان ربوده شد، تقلبی که حتی در تاریخ جمهوری اسلامی بعنوان نظامی که در آن انتخابات آزاد وجود ندارد، بی سابقه بوده است. پس از ۲۲ خرداد و با وجود سرکوب گسترده، قتل، زندان، شکنجه و تجاوز جنبش و مبارزهٔ مردم ایران نه تنها فروکش نکرده که روز به روز فراگیر شده است. حرکتی‌ که در اعتراض به روند تقلب در انتخابات شکل گرفت امروزه به حرکت وسیع اجتماعی تبدیل شده است که مشروعیت رهبر جمهوری اسلامی و در نتیجه اصل برتری دین بر سیاست را زیر سوال می برد.

آنچه امروز در ایران می‌‌گذرد دارای اهمیتی کلان است. آری، برای اولین بار ما شاهد شکل گیری جنبش اجتماعی بدین وسعت در کشور بزرگ مسلمانی هستیم که ریشه‌های خود را در حقوق شهروندی و قوانین جهان شمول حقوق بشر چون حقوق برابر برای زنان و جدایی دین از دولت تنیده است. این جنبش حامل پیام امید برای تک تک دوستداران آزادی و مخالف با برخورد خشمگین تمدن‌ها است. این جنبش تنها روش مقابلهٔ با خطراتی است که رژیم اسلامی و ماجراجویی اتمی‌ خود نه تنها بر شهروندان ایرانی‌ که بر نظم عمومی‌ جهان وارد می‌کند. آنچه در ایران می‌‌گذرد دغدغهٔ همه ماست.

ما همگی آزادی خواه ایرانی‌ هستیم.

با تمام وجود این جنبش شکننده است. شکننده در مقابل رژیمی که حاضر است برای زنده ماندن دست به کثیف‌ترین فجایع بزند. بر ماست که همگی به یک صدا خواهان موارد زیر باشیم :

- توقف فوری اجرای حکم اعدام - آزادی بی‌ قید و شرط کلیه زندانیان سیاسی - آزادی بیان و حق تظاهرات مسالمت آمیز - برگزاری انتخابات آزاد و کثرت گرا با نظارت ناظران بین المللی

آنچه در ایران می‌‌گذرد دغدغهٔ همه ماست. ما همگی آزادی خواه ایرانی‌ هستیم.

برای امضای طوکمار به این لینک مراجعه کنید

Azadi, Freedom for Iran

On the Last 12 of June, by voting overwhelmingly against the incumbent president Mahmoud Ahmadinejad, Iranians showed their compliance for change. The vote has then been confiscated in such a shameful way by frauds on an unprecedented scale under the regime of the Islamic Republic where elections have never been free. Since the 12 of June, despite the fierce repression against demonstrators, killed, imprisoned, tortured, raped, the protest movement has continued, intensified, and deepened. Started with the contest of the electoral fraud, it now questions the very foundation of the regime, the principle of velayat-e-faqih, which established the subordination of politics to religion. What happens today in Iran is of considerable importance. For the first time in a large Muslim country in the Middle East, we are witnessing the emergence of a social movement based on the universal values of human rights, gender equality, separation of politics and religion. This movement is bringing hope to all those who love freedom and refuse the clash of civilizations. It alone can bring a lasting solution to the dangers posed by the Islamic regime, not only on the Iranian society but also on the world’s peace through its desire to acquire nuclear weapon.

However this movement is fragile. It can be crushed at any time by a desperate regime ready for any abuses to survive. Nothing is more urgent than mobilizing to demand :
- The release of all political prisoners in Iran, and the creation of an international commission of inquiry on their faith and that of the missing persons
- Press and demonstration freedom
- The organization of really free and pluralist elections under the control of international experts

What is happening in Iran concerns each one of us. We are all Iranian democrats.

Signez ici l'appel pour "Azadi, Liberté pour l'Iran"

PREMIERS SIGNATAIRES

Armin Arefi, journaliste, écrivain
Liliane Apotheker, Amitié Judéo-chrétienne
Laurent Azoulai, président du Cercle Léon Blum
Karim-Hervé Benkamla, vice-président d'Amitié judéo-musulmane de France, Conseil français de musulmans laïcs
Laurent Bérail, syndicaliste CFDT-Interco
Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem, député européen
Jean-Louis Bianco, député (PS)
Jacques Bory, syndicaliste UNSA
Claire Brière-Blanchet, journaliste
Pascal Bruckner, philosophe
Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des Imams de France
Huguette Chomski Magnis, présidente du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme
Julie Coudry, fondatrice de la Manu
Reza Deghati, photographe
Bernice Dubois
Jean Dujardin, prêtre catholique
Julien Dray, député (PS)
Frédéric Encel, géopolitologue
Setâre Enayatzadeh, enseignante chercheuse en philosophie politique
Sepideh Farsi, cinéaste
Aurélie Filippetti, députée (PS)
Caroline Fourest, rédactrice en chef de la revue ProChoix
Maria de França, rédactrice en chef de La Règle du Jeu
Nicole Guedj, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Claude Goasguen, ancien Ministre, Député-Maire du XVIe arr. de Paris
André Glucksmann, philosophe
Sihem Habchi, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Raphaël Haddad, ancien président de l'UEJF
Mireille Hadas-Lebel, historienne
Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République
Guy Konopnicki, journaliste, écrivain
Michel Laval, avocat
Marie Ladier-Fouladi, socio-démocrate
Jack Lang, député (PS)
Bertrand Lebeau, médecin
Jean-Pierre Lledo, cinéaste algérien
Corinne Lepage, députée européen (Modem-Cap21)
Bernard-Henri Lévy, philosophe
Hassan Makaremi, chercheur
Jacky Mamou, président du collectif Urgence Darfour
Malka Marcovich, historienne
Anne-Sophie Mercier, journaliste à Charlie Hebdo
Jean-Luc Mouton, directeur de l'hebdommadaire protestant Réforme
Anna Pak, féministe iranienne
Ramin Parham, écrivain
Farid Paya, metteur en scène
Richard Prasquier, président du CRIF
Atiq Rahimi, cinéaste et écrivain
Ivan Rioufol, journaliste
Olivier Rubinstein, éditeur
Marjane Satrapi, dessinatrice et scénariste
André Sénik, agrégé de philosophie
Arielle Schwab, présidente de l'UEJF
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme
Fodé Sylla, membre du Conseil Economique Social et Enivronnemental, parrain de l'Alliance Internationale Contre le Terrorisme
Wassyla Tamzali, journaliste algérienne
Florence Taubmann, pasteur, présidente de Amitié Judéo-chrétienne
Michel Taubmann, rédacteur en chef du Meilleur des Mondes
Bruno Tertrais, politologue
Manuel Valls, député (PS)
Dominique Voynet, sénatrice-marie (Verts) de Montreuil
Ilios Yannakakis, universitaire
Baki Youssoufou, président de la Confédération étudiante
Anne Zelenski, présidente de la Ligue du Droit des femmes

Voir la liste des autres signataires ici

Manifestation du 22 Bahman à Paris

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées jeudi 11 février à 17h à Paris place Saint-Michel. Elles sont venues soutenir la société civile iranienne qui a défilé un petit peu partout dans les grandes villes en Iran. Voici quelques photos de la manifestation d'aujourd'hui.

22 bahman - St-Michel - Paris 1 22 bahman - St-Michel - Paris 2 22 bahman - St-Michel - Paris 3 22 bahman - St-Michel - Paris 4

dimanche, février 7 2010

Les rencontres des Correspondants de la Liberté, mercredi 10 février

Logo Correspondants en 400

Les Correspondants de la Liberté, rencontre spécial "anniversaire de la Révolution" !

Chaque mois, jeunes ou moins jeunes, engagés à notre façon, français et iraniens, nous allons nous rencontrer pour échanger, faire le point sur l'évolution de la situation en Iran.

Les iraniens qui interviendront lors de ces rencontres sont jeunes et issus de la société civiles iranienne, en France de puis plus ou moins longtemps, ils y exercent désormais leurs activités, leur engagement, leur art et nourrissent un lien permanent avec ceux restés en Iran.

Pour garder le contact avec les mobilisations qui ne cessent pas en Iran, décrypter la situation et créer des liens ces rencontres permettrons aussi par le contact direct d'envisager de nouvelles actions.

Ce mois ci et pour la première ces rencontres seront sous le signe de l'anniversaire de la révolution islamique puisque nous serons la veille.

- Ça veut dire remettre en perspective les évènements de ces derniers mois en revisitant à grande vitesse les moments clés de ces 30 années de régime islamique, les évolutions de la société, celle du pouvoir et les actions du peuple

- Il s'agira aussi, 7 mois après les élections truquées, de savoir où en est la situation : le pouvoir ? la société civile ? la diplomatie internationale ?...et quels sont les enjeux à venir

A mercredi pour la 1ère rencontre des Correspondants de la Liberté !

Date : mercredi 10 février 2010 Heure : 18:30 - 20:30 Lieu : "Le Lieu dit" Adresse : 6 rue Sorbier 75020 Paris (métro Gambetta ou Ménilmontant)

Voir l'évènement sur Facebook Rejoindre le groupe des Correspondants de la Liberté sur Facebook

Manifestation de solidarité avec les Iraniens à Paris - 7 février 2010

En ce 7 février après-midi, 500 personnes se sont rassemblées pour manifester leur solidarité avec l'Iran. Parmi elles, de nombreux citoyens français et iraniens, mais aussi des personnalités politiques et intellectuelles. Voici 2 photos de cet évènement :

Manif république - 7 février - 1

Manif république - 7 février - 1

mardi, février 2 2010

Appel à la solidarité avec le peuple iranien le 7 février 2010 de République à Nation

Dimanche 7 février 2010 : marche de la place de la République en direction de la place de la Nation. RDV : 14h

Il y a 31 ans, le 11 février 1979, les Iraniens fêtaient la victoire de la révolution contre la monarchie. Mais très rapidement, ce jour si important dans la mémoire collective de l’Iran, devait être entaché : alors que les Iraniens croyaient enfin être libérés du joug monarchique et avoir pris le chemin de la liberté et de la démocratie, ils devaient subir un autre joug, subir un autre despotisme, celui de la République islamique.

Depuis, le cri des Iraniens ne pouvait être entendu que depuis les prisons iraniennes, les écoles et les universités ou bien encore depuis les terres d’exil, jusqu’à ce que le coup d’Etat de juin 2009 à l’occasion des élections présidentielles ne lance un nouveau mouvement sans précédent ces 30 dernières années. Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, étudiants, ouvriers, paysans, clercs et intellectuels laïcs se sont rassemblés pour s’emparer de leurs droits. Et ils ont été accompagnés dans leurs combats par la diaspora, réunis de façon inédite dans l’histoire iranienne.

Ce 11 février 2010, les Iraniens descendront encore dans les rues pour prouver aux autorités que la répression dont ils ont été victimes ne les a pas fait reculer, ils sont toujours aussi déterminés à acquérir leurs droits et libertés.

Après les arrestations massives de ces derrières semaines et la condamnation à mort d’un certain nombre de militants et de manifestants, il est plus que jamais de notre devoir, nous, Iraniens de la diaspora, de montrer notre solidarité avec notre peuple en ce mois de février si important dans notre histoire.

C’est pourquoi, en coordination avec les actions menées par les Iraniens du reste du monde, le Comité indépendant contre la répression des citoyens iraniens appelle à une marche le dimanche 7 février et à un rassemblement le jeudi 11 février 2010. Nous appelons tous les Iraniens vivant en France ainsi que tous les sympathisants du mouvement iranien pour les droits civiques à venir manifester leur solidarité avec un peuple en lutte pour ses droits et libertés.

Pour plus d'informations : sur le groupe facebook de cet évènement

Liste des signataires "Azadi, Liberté pour l'Iran"

PREMIERS SIGNATAIRES

Armin Arefi, journaliste, écrivain
Liliane Apotheker, Amitié Judéo-chrétienne
Laurent Azoulai, président du Cercle Léon Blum
Karim-Hervé Benkamla, vice-président d'Amitié judéo-musulmane de France, Conseil français de musulmans laïcs
Laurent Bérail, syndicaliste CFDT-Interco
Jean-Luc Bennahmias, vice-président du Modem, député européen
Jean-Louis Bianco, député (PS)
Jacques Bory, syndicaliste UNSA
Claire Brière-Blanchet, journaliste
Pascal Bruckner, philosophe
Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des Imams de France
Huguette Chomski Magnis, présidente du Mouvement pour la paix et contre le terrorisme
Julie Coudry, fondatrice de la Manu
Reza Deghati, photographe
Bernice Dubois
Jean Dujardin, prêtre catholique
Julien Dray, député (PS)
Frédéric Encel, géopolitologue
Setâre Enayatzadeh, enseignante chercheuse en philosophie politique
Sepideh Farsi, cinéaste
Aurélie Filippetti, députée (PS)
Caroline Fourest, rédactrice en chef de la revue ProChoix
Maria de França, rédactrice en chef de La Règle du Jeu
Nicole Guedj, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Claude Goasguen, ancien Ministre, Député-Maire du XVIe arr. de Paris
André Glucksmann, philosophe
Sihem Habchi, ancien ministre, Présidente de la Fondation Caques Rouges
Raphaël Haddad, ancien président de l'UEJF
Mireille Hadas-Lebel, historienne
Patrick Kessel, président du Comité Laïcité République
Guy Konopnicki, journaliste, écrivain
Michel Laval, avocat
Marie Ladier-Fouladi, socio-démocrate
Jack Lang, député (PS)
Bertrand Lebeau, médecin
Jean-Pierre Lledo, cinéaste algérien
Corinne Lepage, députée européen (Modem-Cap21)
Bernard-Henri Lévy, philosophe
Hassan Makaremi, chercheur
Jacky Mamou, président du collectif Urgence Darfour
Malka Marcovich, historienne
Anne-Sophie Mercier, journaliste à Charlie Hebdo
Jean-Luc Mouton, directeur de l'hebdommadaire protestant Réforme
Anna Pak, féministe iranienne
Ramin Parham, écrivain
Farid Paya, metteur en scène
Richard Prasquier, président du CRIF
Atiq Rahimi, cinéaste et écrivain
Ivan Rioufol, journaliste
Olivier Rubinstein, éditeur
Marjane Satrapi, dessinatrice et scénariste
André Sénik, agrégé de philosophie
Arielle Schwab, présidente de l'UEJF
Dominique Sopo, président de SOS-Racisme
Fodé Sylla, membre du Conseil Economique Social et Enivronnemental, parrain de l'Alliance Internationale Contre le Terrorisme
Wassyla Tamzali, journaliste algérienne
Florence Taubmann, pasteur, présidente de Amitié Judéo-chrétienne
Michel Taubmann, rédacteur en chef du Meilleur des Mondes
Bruno Tertrais, politologue
Manuel Valls, député (PS)
Dominique Voynet, sénatrice-marie (Verts) de Montreuil
Ilios Yannakakis, universitaire
Baki Youssoufou, président de la Confédération étudiante
Anne Zelenski, présidente de la Ligue du Droit des femmes

Autres signataires : Henry Santolini, retraité de l'Education nationale // Nadine Devoille, assistante de direction // Dominique Cremonese, retraité // Marie-France Cremonese, retraité // Thierry Baffoy, Maître de conférences // Marc Panchaud, retraité // Charles Le Pape, éducateur retraité // Philippe Duclercq, chargé de mission politique de la ville // Dominique Dussidour, écrivain // Clémence Dreyfus, rédactrice // Laurent Samuel, journaliste // Julien Bargeton, Conseiller de Paris PS // Guy Perrin // Jean-François Chanu, enseignant // Denis Ohler, professeur // Noël Peretti, retraité // Paul Chatelon, retraité // Robert Mallet, salarié // Joffrey Barbet, étudiant // Maurice Hugonin, professeur retraité // Ronan Vitali, étudiant // Philippe Emard, projectionniste // Annick Muller Bernard, enseignante // Dominique Zouin, travailleuse sociale // Pauline Joris, rédactrice // Eva Schwabe, chanteuse // Pierre Cornu, enseignant-chercheur en histoire contemporaine // Pabien Alberghi, étudiant, militant de la Confédération étudiante // Pierpaolo Penco, conférencier // Antonin Dedet, producteur // Brigitte Araud, attachée de direction - en invalidité // Christophe Lecointre, chef de service éducatif // Raphaël Marciano-Bally, Secrétaire-National de l'Union des Etudiants Juifs de France - étudiant // Chantal Zuéras, relations internationales // Jean-Claude Massardier, retraité // Valéry-Xavier Lentz, employé // Emmanuel Fouque, directeur conseil // Stève Dupuis, salarié // Fabien Cazenave, salarié // Yashar Mohtasham, infographiste // Laëtitia Bourgeois, écrivain // Isabelle Lietard, mère au foyer // Manuel Igea, agent de mairie // Odile Hensens, assistante sociale // Martin Beer, lycéen // Sabine Valici, auteure-traductrice // Luciano Bosio, directeur marketing // Luc Langlet, président de l'association PEEP Amiens // Marion Paoli, consultante // Emile Rossignol, étudiant // Yannick Boissel, doctorant en astrophysique // Stéphane Dié, retraité // Thomas Kniep, professeur d'école // Alain Pailler, écrivain // Rémi Lefeuvre, étudiant // Esther Boissin, étudiante // François Lucas, retraité // Hossein Loftfalizadeh, journaliste // Nazanin Tehrani, étudiante // Shiva Darvishi, information médicale // Mahammad Djalali (Sahar, poète et écrivain // Zoé Koochali, médecin // Laurent Vincenti, technicien de laboratoire // Claire Poisson, statisticienne // Elaine Audet, écrivaine et éditrice // Claudine Thomas, militante féministe // Pierre Riman, éditeur // Elisabeth Duclut, éducatrice // Vincent Roqueta, ingénieur // Antoine Mollard, étudiant // Jamal Bouhake, informaticien // Erwan John, jardinier // Sabz Gelareh, étudiante // Bénédicte Vandame, mère de famille // Henri Burlet, informaticien // Denis Jean, enseignant // Annette Messager, artisite peintre // Delazad Deghati, lycéen // Vida Farhoudi, poète et interprète // Marthe Gonthier, salariée // Annie Novelli, fonctionnaire // Léa Berdurftig, guide // Marc Chaumaz, médecin // Zohreh Karimzadeh, reprographe // T Kord, artiste // Nelly Trumel, peintre // Chris Meunier, écriture/arts plastiques // Agnès Favre, demandeur d'emploi // Anwar MirSattari, président de la Fédération EuroPerse // Didier Idjadi, professeur à l'université // Martine Chaumaz, enseignante // Luis Montes, sociologue // Mona Mirazadeh, consultante // Etienne Castanet, touriste // Azar Ekbatani, démocrate // Jean-Jacques Piard, travailleur social // Marc Vandame, technicien de laboratoire // Florence Griffay, psychomotricienne // Béatrice Sculier, chef de projet // Yves Poll, administrateur // Mimi Abdo, militante féministe laïque // Chrisitine Pujol, commerciale // Marc Van Hoey, employé // Jacqueline Pasquier, journaliste // Hélène Ramos, LDH Paris // Sylvie Brod // Jocelyne Vaudenay psychologue en retraite // François Leroy, docteur d'Université // Merah Lahouari, président de But asbl // Adrien Adibzadeh, journaliste // Farideh Vahedi, traductrice assermentée perse-français // Nathalie De Molling, militante LDH // Kazemi Toraj, restauration // Eric Fleury, enseignant chercheur // Ali Nazemi, ingénieur // Agnès Gorsjean // Farhad Daftari, architecte, sociologue et planificateur urbain // David Anselem, étudiant // Mina Daftari, architecte // Isa Meunier, designer // Stéphanie Klotchkoff, journaliste // Afsaneh Khkpour, écrivain-avocat // Martine Keim-Paray, administratrice // Gérard Etellin, retraité // François Jacquet, ingénieur // Farah Esfandiari, femme au foyer // Philippe Peyrun, éducateur // Christine Beuque, agent à la Poste // Philippe Esfandiary, chef d'entreprise // Abbas Bakhtiari, directeur Centre Culturel Pouya // Nazila Golestan, chercheur SI-AD // Eric Nigri, avocat // Jennifer Walpole, théâtre-administration // Sepideh Farkhondeh, journaliste, écrivain // Magda Wroblewska, infirmière // Marc-Etienne Beuque, étudiant // Sarah Gonzalez Unzueta, ingénieur // Cyrus Paul, chef d'entreprise // Katayoun Sabetraftar, étudiant en école de commerce // Marc-Antoine Bindler, journaliste // Roja Bagheri-Crosson, congé parental // Thomas CRosson, ingénieur // Sylvie Lasserre, journaliste // Mona Nourani, étudiante en arts appliqués // Franck Sainmont, ingénieur // Mona Baghdadi, étudiante, Joëlle Segerer, professeure retraitée // Anne Terrail, rp Théâtre // Sheherazade Saba, productrice // Enora Hamon, Secrétaire générale de la Confédération étudiante // Emilien Evariste, Bureau National de la Confédération étudiante // Pascale Dumont, cnetre socio-culturel // Jean-François Ponge, professeur émérute du Muséum National d'Histoire Naturelle // Jérémy Ktorza, commercial // Nioucha Mamaghani, étudiant // Ruben, Vandevyvere // Marie-Claude, Acero, journaliste // Mahnaz Akbarj, journaliste // Patrick Mathy, décorateur // Elisabeth Demonque, enseignante // Philippe Goubault, enseignant primaire // Gaëlle Nassrin, acheteur // Kasmaej Majeri, ingénieur de recherche à Paris VI // Victoria Aivazian, secrétaire // Edmée Lambert, professeur pensionnée // Sandra Lorenzo, étudiante // Ali Dada // Dominique Laroche, réalisatrice // Arash Fathi, étudiant // Feridoun Asgari, ingénieur informaticien // Farhan Khashavar, étudiant // Edouard Lefevre, juriste // Monique Gousset-Prévost, enseignante // Cécile Waisbrot, écrivain // Jean-Marie Landrin, retraité // Muriel Beckouche, pianiste // Valérie Montalbetti, conservateur de musée // Laurent Nicolas, étudiant // Pascale Arguedas // Anne-Marie Bernard, graphiste // Micheline Potignon, retraité // Marina d'Huart, consultante // Anne Grosleziat, salariée // Mahdi Movahedkhah, consultant // Catherine Chevallier, conseillère municipale // Lisette Aboulker-Munier, retraitée // Marie Holzman, Solidarité Chine // Michel Pesci, cadre bancaire // Christiane Pesci, psychomotricienne // Henri Biezin, consultant formateur // Aziz Tiberguent, médecin // Neda Sezavar, étudiante // Farshad Sahraie, étudiante // Manuela Böhme, photographe // Jean-François Bouthors, éditeur-écrivain // Jean-Louis Dupont, retraité fonction publique // Mathilde Humbert, enseignante // Danielle Charest, auteur // Mireille Kukawka, retraité éducation nationale // Emmanuelle Bour Poitrinal, ingénieur // Alain Bouc, ingénieur-conseil // Richard de Miras, soignant // Daniel Pialot, statisticien // Eric Wagner, kinésithérapeute // Léon-Marc Levy, rédacteur en chef du 920-Revue // Aurélie K, employée // Saghar Behnia, enseignante // Delphine Grinberg, auteur // Bastien Baoisanfray, créateur // Elie Franck, retraité // Alain Groz, enseignant // Solen Prieur, militante // Cécile Lestocquoy, ethnopsychologue // Cyrus Irani, étudiant prépa // Marie Teuma, France // Dominique Agulhon, psychologue // Christiane Botton, infirmière // Irandokht Irani, docteur // Marion Roux, photographe et animatrice de prévention en santé // Iran Kashkuli, étudiante // Alexandre Sebban, consultant // Caroline Malczuk, étudiante // Nina Mansouri, étudiante // Christian Gravel, directeur de cabinet // Jonathan Havoun, producteur InProdWeTrust // Amiri Shila, traductrice // Mariagrazia Rispoli, enseignante // Sodeh Kolabi, consultante marketing // Biian Majeri, ingénieur de recherche Paris 6 // Cécile Debacker // Eveline Caduc, écrivain // Mani Mansouri, comptable // Christine Séchan Gouguet, retraitée // Nicole Henry, retraitée // Marie-Pascale Perrimbert, chargée de communication // Fabien Patrigot, producteur-réalisateur // Olivier Paus, cadre // Abdelali Ghozlane, ingénieur // Jila Dehghanie, médecin // Azad Kambiz, architecte // Karen Olivie, formatrice FLE // Claude Forichon, retraité // Nicolas Moinel, étudiante // Babak Maniichehri, chercheur en littérature française // Jacques Racine, ingénieur retraité // Eric Hoffmann, géomètre-expert // Hayet Taleb // Céline Flenet, comptable // Mona Mirazadeh, consultante // Esther Chouraki, présidente ADC // Philippe Moine, conseiller de Paris // Ali Ahmadi, étudiant // Corinne Keyorkian, galeriste // Yoni Tmim, consultant // Alain Wang, journaliste // Claire Combe, retraitée // Pierre Rogeon, retraité éducation nationale // Rosy Hemmo, secrétaire association France-Israël // Laurent Karouby, enseignant - militant PS // Louis Hervé, médecin // Geneviève Nancy, en formation professionnelle // Xavier Duquesne, responsable des ventes - hôtelier // Adrien Karimzadeh, étudiant // Sabine Vandame, traductrice // René Houssin, avocat et universitaire // Stéphanie Belsa, chargée de mission // Christine Stufferin, traductrice // Fabrice Egal, étudiante // Paulette Mallinjod, professeure retraitée // Serge Abramowwicz, artiste musicien // Fofana El Hadj Harrissou, professeur // Pauline Aschard, étudiante // Florence Bickert // Jonathan Laubriat, étudiant // Farid Ait Ali Yahia // Nafa Mouallek, comédien // Caroline Madsac, dentiste // Saladin Telaidj, journaliste // Saïd Halimaoui, sociologue-formateur // Steeve Leboeuf, professeur // Noël Pécout, professeur // Cloé Hammoud, étudiante // Jean-Paul Ducos, retraité // Régine Meulle, comptable // Ahmed Badaoui, militant des Droits de l'Homme // Moïse D., étudiant // Christian Berthold, professeur // Marlène Beaufort, infographe // Monique Lalario, retraité de l'EN // Frédérique Charles, chercheur // El Amir Belbachir, urbaniste // Sylvie Hourmon, graphiste // Nina Fa, étudiante // Azzedine Balaid, enseignant // Alain Ladousse, ingénieur // Maribel Bahia, traductrice // Christine Feviet, orthophoniste // Boumediene Missoum, presse et militant des Droits de l'Homme // Bs Jago, formation // Alaleh Irani // Shahraz Shakeri, comédienne // Anny Margout, retraitée // Monique Sander, présidente d'association // Renée Fontenelle, psychologue // Claude Dupont, retraité // Kiyomard Namioui, photographe // Afsaneh Behnia, assistante rh // Audrey Moutot, Collectif Urgence Darfour // Sara Semiri, étudiante // Maryam Rezaii, actrice // Sahar Rezaii, étudiant // Sepide Bahrami, étudant // Janine Ferru, retraitée // Marie-Claude San Juan, professeur // Shahab Shiran, étudiant // Damien Hensens, étudiant // Gassem Samarbakhsh, professeur d'Université // Nahid Nosrat // Aghari Shahla // Mahloujian Azar, écrivain // Hélène Hadas-Lebel, journaliste // Shahrzad Sattarpour, employé // Rachid Alouache // Arar Azarpay // Denis Baupin, maire adjoint de Paris // Marie Longpré, philosophe...

Signez ici l'appel pour "Azadi, Liberté pour l'Iran"

mardi, décembre 29 2009

Affrontements à l'occasion de l'Ashoura

Un nouveau palier a été franchi dans les affrontements qui opposent le mouvement vert aux dirigeants du régime iranien. Jusqu'à présent, la répression s'exerçait surtout par le biais d'arrestations et de condamnations (certaines à mort). Le pouvoir laissait faire les exactions de la milice Bassidji (il a été recensé des lynchages, des viols et des disparitions de personnes).

A l'occasion de la fête de l'Ashura, les forces de police ont cette fois tirée sur la foule. Le communiqué officiel du régime parle de 15 manifestants tués. Malheureusement, on peut craindre beaucoup plus puisque le régime a toujours minoré les victimes jusqu'à présent. La plupart des émeutes ont eu lieu dans les grandes villes. Il est plus difficile pour le pouvoir d'identifier les manifestants.

Les slogans ont changé aussi. Principalement tournés contre Ahmadinedjad lors des semaines précédents, c'est maintenant le Guide Suprême qui est également visé.

jeudi, décembre 17 2009

Images des manifestations du 16 Azar (7 décembre)

En Iran :

16 Azar en Iran 116 Azar en Iran 216 Azar en Iran 316 Azar en Iran 416 Azar en Iran 5

A Paris :

Manifestation 16 Azar - Paris, Place de la SorbonneManifestation 16 Azar - Paris, Place de la SorbonneManifestation 16 Azar - Paris, Place de la SorbonneManifestation 16 Azar - Paris, Place de la Sorbonne

Sur Twitter, le mot #iranelection a été le plus utilisé cette année dans la catégorie "News Events" et le deuxième hashtag le plus populaire : pour voir le classement 2009, cliquez ici

vendredi, décembre 11 2009

Communiqué de responsables de l'armée iranienne

Un certain nombre de cadres et personnels de l’armée de terre et de l’armée de l’air de la République Islamique d’Iran ont rédigé un avertissement à l’encontre des gardiens de la révolution.Ci-dessous leur appel.

"Au nom de la pureté divine.

L’armée est le refuge du peuple.

Durant les années de guerre lorsque nous combattions aux côtés de nos frères des gardiens de la révolution, nous défendions la terre, la dignité, la survie et les biens du peuple iranien. La richesse de notre pays tient en la valeur de son peuple. L’arme des militaires et des gardiens de la révolution doit servir le peuple, il en va de même de leurs vies. Jamais nous n’aurions pensé, au moment où, main dans la main nous donnions notre vie pour défendre notre patrie, qu’aujourd’hui un groupe isolé parmi les honnêtes soldats des gardiens de la révolution retournerai son arme contre le peuple.

L’armée se sait être le refuge du peuple et ne se fera jamais l’outil de la répression des citoyens par les politiciens. Nous n’irons pas à l’encontre de la neutralité que nous exige notre fonction, mais nous ne pouvons garder sous silence les souffrances et les viols que subissent notre peuple. Nous exigeons des soi disant gardiens de la révolution d’arrêter de violer et de prendre la vie, la dignité et les biens du peuple iranien sous peine d’avoir en retour la colère des braves soldats de l’armée. L’armée est le refuge du peuple et elle défendra jusqu'à la dernière goutte de son sang ce peuple digne et pacifiste."




__Des pilotes et personnels de l’aviation de l’armée de terre de la république Islamique d’Iran (HAVA NIROOZ)

Des commandants et personnels du 33eme régiment de l’artillerie d’Ispahan

Des pilotes et parachutistes de l’armée de l’air de la république Islamique d’Iran (NAHAJA)

L’université du martyr Sattari de l’armée de l’air de la république Islamique d’Iran

Groupement du personnel du quartier général de l’armée de l’air de la république Islamique d’Iran (NAHAJA)

Groupement du personnel du centre d’enseignement de la logistique de NAZAJA

Groupement des enseignants et responsables de l’université des officiers Imam Ali

Groupement du personnel et des responsables du quartier général des armées __

Source : whereismyvote.fr

lundi, décembre 7 2009

16 Azar : vidéo de Téhéran

Après avoir arrêter 85 étudiants depuis 10 jours en vu de la préparation de la journée du 16 azar, le régime a fermé l'université de Téhéran ce matin. Voici une des vidéos qui nous ai parvenu d'Iran aujourd'hui en cette journée des étudiants.

dimanche, décembre 6 2009

7 décembre : Journée des étudiants en Iran et de soutien partout dans le monde

Ce lundi 7 décembre s’organise en Iran et partout dans le monde la journée des étudiants iraniens. Cette journée symbolique est un appel pour tous ceux qui veulent promouvoir la liberté en Iran et soutenir ceux qui subissent le régime de la République Islamique. Les étudiants iraniens sont la force vive de ce pays. Citoyens d’un pays libre et démocratique, nous mesurons ce que représente le combat pour l’accession à la liberté et à une société de droit, pour la population de ce grand pays qu’est l’Iran.

7 décembre - 16 Azar - Paris 3

UNE JOURNEE SYMBOLIQUE DANS LA LUTTE POUR LA DEMOCRATIE EN IRAN

Le 7 décembre 1953, le vice-président américain, rendait visite au Chah d’Iran, quatre mois après le coup d’Etat qui avait renversé le premier Ministre Mossadegh. En signe de protestation les étudiants organisèrent une manifestation qui fut violemment réprimée et fit 3 morts dans les rangs étudiants, inscrits depuis dans la mémoire du mouvement étudiant iranien. Le 7 décembre est devenu le symbole de la résistance au régime répressif du Chah. Cette journée a été commémorée tous les ans dans les universités iraniennes. Mais depuis 1979, la République islamique instrumentalise cette journée de mémoire pour faire oublier ses propres crimes à l’égard des citoyens iraniens et plus particulièrement à l’égard des étudiants.

56 ans après ce coup d’Etat de 1953, les étudiants iraniens protestent aujourd’hui contre le coup d’Etat d’Ahmanidejad du 12 juin 2009 et la répression qui s’ensuivit pendant l’été. Le peuple iranien se rassemble désormais dans les manifestations officielles pour agir de manière pacifique, notamment lors de la dernière grande journée de manifestation officielle du 4 novembre. Le 7 décembre 2009 concentre toutes les attentes et les espoirs. De nombreux appels à la manifestation contre l’élection truquée du 12 juin ont été lancés à l’intérieur même du pays.

7 décembre - 16 Azar - Paris 3

SOLIDARITE AVEC LES ETUDIANTS IRANIENS

En préparation de cette journée, des étudiants ont subi la répression, se sont fait arrêtés, ont subis des sévices. Tous à notre niveau, étudiants, syndicalistes, engagés associatifs, journalistes ou tout simplement citoyens, il est possible d’agir : en faisant savoir par cette journée les sentiments de solidarité et de fraternité qui nous animent à l’égard de ces étudiants qui luttent pour la liberté, la démocratie et la laïcité en Iran.

AppelSolidariteEtudiantIran7-12-09-3.pdf 7 décembre - 16 Azar - Paris 3

Illustration : photographies prises lors de la diffusion de cet appel à Paris 3 - La Sorbonne Nouvelle le 7 décembre 2009

jeudi, décembre 3 2009

Le site de la télévision iranienne hacké

Mardi 1er décembre, le site de la télévision iranienne a été hacké. Il est hors service pour le moment. Un événement qui laisse à penser que le mouvement vert n'est pas prêt de s'arrêter !

hacke.JPG

mardi, novembre 24 2009

"Je voudrais vous dire" par Bahare Hedayat

Bahare Hedayat est étudiante en Iran. Elle remercie tous ceux en Europe qui ont manifesté leur soutien aux étudiants iraniens à l'occasion de la journée internationale des étudiants. Elle est membre du mouvement étudiant en Iran.


Bahare Hedayat

lundi, novembre 23 2009

Exprimez votre solidarité avec les étudiants iraniens

A l'occasion de la journée internationale de l'étudiant du 17 novembre 2009, le collectif Move4Iran propose une action originale pour montrer le soutien des étudiants du monde aux Iraniens. Vous pouvez ainsi laisser un message vidéo. Ces messages seront rassemblés à travers le globe par Move4Iran.org et United4Iran.org, puis publiés sous forme d'un Livre et d'une Vidéo de Solidarité.

Extraits de la déclaration du collectif Move4Iran : "Nous espérons que ce 17 Novembre 2009 aura été l'amorce d'une prise de conscience plus large et d'une sensibilisation plus importante du monde universitaire à travers le globe, et ce, surtout dans la perspective de la journée du 7 décembre prochain. En effet celle-ci correspond à la date de la journée iranienne de l'étudiant (le 16 Azar dans le calendrier persan, commémoration du meurtre de trois étudiants en 1953) où de larges manifestations sont attendues à travers les campus universitaires en protestation contre la violence, la violation des droits de l'homme et la dictature en Iran."

jeudi, novembre 19 2009

Arrestation de 7 étudiants de l'opposition

Le 7 décembre prochain, c'est la "Journée des étudiants" en Iran. A cette occasion, les étudiants, plus grande force d'opposition au régime, s'organisent. Ils vont faire, encore une fois, de cette journée officielle une vitrine de l'espoir démocratique qui règne depuis 5 mois en Iran.

Malheureusement, ce soir , 19 novembre, les agents Pasdaran (la milice du régime) ont attaqué l'appartement de membres de l'association des étudiants de l'opposition en Iran (les étudiants libéraux). 7 membres d'entre eux ont été arrêté.

free_liberals.jpg

lundi, novembre 9 2009

"Je voudrais vous dire", Anonyme

Manifestation du 4 novembre, Teheran. A 2'05", la police du gouvernement attaque les manifestants.


TEHRAN: NEW 13 ABAN 88 Tazahoraateh Bozorgi Dar Tehran

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